Le besoin de COMMUNIQUER
 

 

 

 
 

Une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer a de plus en plus de difficultés à exprimer ses idées à l'aide des mots et à comprendre ce qui lui est dit. Afin de l'aider à rester en contact avec les personnes qui l'entourent, l'aidant doit tenter de compenser l'affaiblissement de ses facultés de communication. Le toucher, les gestes, les attitudes, l'expression du visage et le ton de la voix sont aussi des messages auxquels le malade peut réagir. Lorsqu'il n'est plus en mesure d'utiliser des mots pour communiquer, le malade peut aussi se faire comprendre en utilisant des gestes et des expressions du visage.

 

Ci-dessous quelques suggestions d'adaptation de la communication avec des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer :
Retenir son attention Aborder le malade doucement en se plaçant face à lui. Lui toucher délicatement la main ou le bras de manière à attirer son attention. Ne pas commencer à lui parler avant qu'il ne soit prêt à écouter.
Le regarder droit dans les yeux Si possible, en s'asseyant en face du malade sans jamais le quitter des yeux, l'aider à comprendre ce que l'aidant veut lui dire.
Lui parler doucement et clairement Parler clairement et lentement, ne pas élever la voix même s'il a du mal à entendre, utiliser des mots simples et des phrases courtes.
Donner un seul message à la fois Avoir des conversations simples avec le malade, éviter de donner plusieurs informations à la fois, simplifier ses choix de réponses lors d'une interrogation.
Répéter les informations importantes Si le malade ne comprend pas le message la première fois, le répéter en utilisant les mêmes mots.
Montrer les choses en parlant Tout en parlant, montrer au malade ce qu'on veut lui dire comme par exemple lui montrer le shampoing et la serviette pour lui expliquer que le moment est venu de lui laver les cheveux.
Etre attentif, être rassurant L'aidant doit faire attention aux expressions du visage du malade. Si ses réponses ne sont pas adaptées à la situation, l'aidant doit réagir en fonction de son humeur. Plus l'aidant sera apaisé, plus le malade sera rassuré.
Choisir le meilleur moment Le meilleur moment est celui où le malade s'exprime spontanément. Le plus pénible pour lui est toujours de répondre à des questions qui ne viennent pas de lui

 

 

 

 

 

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